Mardi 11 avril 2006



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Des fois que les cloches laisseraient tomber des chocolats. Alors il faut que j'y aille voir. Autrefois ça marchait tous les ans.
A la semaine prochaine...
par Charles Lostis publié dans : Général
Mardi 11 avril 2006

Ce que nous  « voyons »  n’est pas ce qui est sur l’écran : six portions de disques.  Ce que nous  «voyons » est en fait l’image de cette figure reconstruite dans les aires associatives. En effet entre la lumière qui entre dans l’œil et la représentation du monde extérieur qui se reconstruit à l’intérieur du cerveau il y une succession de traitements de signaux impressionnante. Ainsi à un moment «l’image» éclate littéralement.

par Charles Lostis publié dans : Général
Vendredi 31 mars 2006

Nicole Dubois dans son livre « locus of control » traite le problème de l’attribution des réussites et des échecs. L’élève en difficulté réussit parce que c’est facile, il échoue parce qu’il est nul. Le « bon » élève au contraire réussit parce qu’il est bon et échoue parce que c’est difficile.

par Charles Lostis publié dans : Général
Dimanche 19 mars 2006

Le nuage de points donné seul met mal à l’aise, car il offre une multitude d’objets indifférenciés, sans lien apparent entre eux et ne permet pas à la pensée de se structurer. Le cerveau génère sans cesse des hypothèses sans qu’aucune n’aboutisse ce qui n’active pas les systèmes de récompense et donc favorise la montée de l’angoisse face à l’inconnu. L’imagerie médicale montre alors un cerveau qui s’active massivement, qui travaille trop, et qui va s’épuiser.

par Charles Lostis publié dans : Général
Dimanche 12 mars 2006

Confronté une situation nouvelle, complexe et pour laquelle il n’a pas de réponse immédiate, le "bon" élève n’émet pas des réponses mais élaborent des hypothèses. Alors que l’élève en difficulté sombre dans l’impulsivité et envoie la première idée qui lui vient à l’esprit. Pour lui ce n’est pas la bonne réponse qui compte mais la réduction de son angoisse. Comme le joueur pathologique qui, bien que toujours perdant ,vit et revit ce minuscule instant où il peut réactiver mentalement le plaisir du gain, l’élève en difficulté jouit de cet instant où le monde extérieur n’a pas encore asséné sa négation et où il peut encore vivre la représentation de sa réussite.

par Charles Lostis publié dans : Général
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