Lundi 21 mai 2007

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Avec cette dernière fiche sur les puissance nous achevons notre exploration d'une autre approche du soutien en mathématiques au collège. Cette approche reste à installer, valider, faire évoluer. N'oublions jamais que les seules méthodes qui marchent en classe sont celles que l'on a bâties soi même. Les recettes pédagogiques apprises d'un autre ne fonctionnent pas. Pour être efficace il faut être soi même en position de recherche, de doute, d'observation... Une méthode s'use vite. Dès qu'elle devient automatique pour le prof, son effet sur l'élève s'atténue. Serait-ce un effet répétition-suppression ? Encore un aspect à explorer. Bon courage à ceux qui relaient...


par Charles Lostis publié dans : Exercices
Mardi 15 mai 2007

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L'idée du soutien a été évoquée lors de cette campagne électorale. Mais en ce domaine, vingt ans d'expériences montrent que c'est une idée, certes séduisante, mais un peu courte. Ce n'est pas expliquant ou en faisant refaire qu'on aide un élève. C'est en le faisant verbaliser ses stratégies en situations diverses et pas uniquement scolaire, que nous créons chez lui une dynamique de progrès. Il n'y a pas de réussite possible pour qui veut tout de suite aller droit au but. Conduite de détour et lenteur sont les conditions de la réussite. La métacognition est l'outil privilié de cette démarche, alliée à la pédagogie de la médiation. Nous poursuivons donc notre exploration des possibles. Pas ludique, pas de sens, nous sommes au niveau purement formel, au plus près de la perception.


par Charles Lostis publié dans : Exercices
Lundi 7 mai 2007

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Puisque le calendrier électoral nous offre une pause, revenons à nos moutons. L'idée du soutien a été évoquée lors de cette campagne. Mais en ce domaine, vingt ans d'expériences montrent que c'est une idée, certes séduisante, mais un peu courte. Ce n'est pas expliquant ou en faisant refaire qu'on aide un élève. C'est en le faisant verbaliser ses stratégies en situations diverses et pas uniquement scolaire, que nous créons chez lui une dynamique de progrès. Il n'y a pas de réussite possible pour qui veut tout de suite aller droit au but. Conduite de détour et lenteur sont les conditions de la réussite. La métacognition est l'outil privilié de cette démarche, alliée à la pédagogie de la médiation. Nous poursuivons donc notre exploration des possibles. Pas ludique, pas de sens, nous sommes au niveau purement formel, au plus près de la perception.


par Charles Lostis publié dans : Exercices
Mercredi 2 mai 2007

Pascal de Sutter est professeur de psychologie et chercheur à l’université de Louvain-la-Neuve. Il est expert auprès de l’OTAN pour les questions de psychologie politique. Il a fait établir, il y a plusieurs mois, le profil psychologique de Nicolas Sarkozy par des experts étrangers travaillant en aveugle selon trois méthodes : la méthode « Million », la méthode « CIA » et la méthode « non verbale ».
Citons des passages forts de ces études d’où il ressort que Nicolas Sarkozy est une

- personnalité « inventive ». Le désir de base de cette personnalité sont le besoin de reconnaissance et l’anxiété de base, l’anonymat. Ce type d’individu est très compétitif dans la recherche du succès et du prestige et souhaite acquérir de la reconnaissance, de la célébrité et même de la gloire… Il a tendance à agir dans le sens qui attire l’attention… Ce n’est pas un théoricien, c’est un pragmatique, il n’est pas attaché aux Tables de la Loi, il est sans tabou .

personnalité « narcissique compensatoire ». C’est un comportement narcissique qui provient d’un sentiment d’insécurité et de faiblesse, construit dans son enfance. Il a une hypersensibilité anxieuse au jugement d’autrui… Ses paroles sont hachées. Quand il se sent attaqué il répond avec agressivité et/ou exprime un besoin de vengeance. Un des traits de la personnalité narcissique-compensatoire est l’intrépidité et la fuite en avant. Il ne se trompe jamais, c’est toujours la faute d’un autre, d’un tiers. Avouer ses erreurs est une attitude trop anxiogène pour ce type de personnalité car le sujet se sent facilement honteux et humilié et il est particulièrement hyper-anxieux et vulnérable aux jugements des autres.
     Dans la gestion de ses émotions, malgré toute son habileté, il demeure une impression diffuse d’agressivité que semblent confirmer ceux que le côtoient. De nombreux témoignages viennent corroborer ces fréquents accès d’humeur et ces emportements excessifs. Le problème est lorsque les signaux de menace se déclenchent alors même qu’il n’y a pas de menace réelle. 
    Toute son énergie, depuis des année est focalisée sur la Présidence de la République. Son projet réalisé, il va comme beaucoup de ses prédécesseurs sombrer dans un vide mental qui risque de le faire vaciller psychologiquement. Une fois élu, le plus grand défi psychologique de Sarkozy sera alors de mettre un bémol à ses tendances dominantes-agressives, car cet aspect de sa personnalité ne favorise pas le consensus. Le risque de ce type de personnalité est de confondre les intérêts de la France et sa propre gloire personnelle. Sur le plan militaire, les personnalités autoritaires, ambitieuses et audacieuses entraînent plus facilement leur pays dans des conflits que les personnalités prudentes et réservées.

Arrêtons là nos citations.  Avouons que tout cela est inquiétant surtout quand des faits corroborent ces études faites, rappelons le, en aveugle.
    Les témoignages se multiplient sur ses colères et ses menaces envers des journalistes (Génestar, Michel Onfray, FR3, France Europe Express…). Ses propos excessifs sur Mai 68, ou ses inepties sur la génétique… Sa volonté de faire adopter par le Parlement une constitution européenne rejetée par référendum ( véritable insulte au peuple)…Ses références incohérentes à des personnages de l’histoire qui sont à l’opposé de son idéologie… Ses projets délirants de baisser de 4% les prélèvements obligatoires ( quand on sait que madame Tatcher avec 2% a mis le système de santé et l’éducation en ruine)… Ses contestations répétées de la Justice lors d’événements qu’il lui même provoqué par ses propos déplacés…Ses déclarations de victimes des autres qui, soi disant, l’agresseraient…Cette présence policière démesurée autour de lui et de son PC de campagne…Ce forcing pour être photographié aux côté de Bush avec le truquage sur la taille respective des personnages…

    Avec la Constitution actuelle de la République, une telle personnalité présente un réel danger pour la France. N’oublions pas que la France est une puissance nucléaire et qu’à ce titre nous avons une responsabilité historique face au reste du monde. Ceux qui voteront pour Sarkozy auront peut-être, un jour, à rendre des comptes à leur conscience. (Pas à nous, la rancœur et la vengeance ne sont pas dans notre style de démocratie). En tous cas, ils ne pourront pas dire : « Je ne savais pas ».

par Charles Lostis publié dans : Général
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