l'élève qui réussit a apprivoisé le doute

Publié le par Charles Lostis


Confronté une situation nouvelle, complexe et pour laquelle il n’a pas de réponse immédiate, le "bon" élève n’émet pas des réponses mais élaborent des hypothèses. Alors que l’élève en difficulté sombre dans l’impulsivité et envoie la première idée qui lui vient à l’esprit. Pour lui ce n’est pas la bonne réponse qui compte mais la réduction de son angoisse. Comme le joueur pathologique qui, bien que toujours perdant ,vit et revit ce minuscule instant où il peut réactiver mentalement le plaisir du gain, l’élève en difficulté jouit de cet instant où le monde extérieur n’a pas encore asséné sa négation et où il peut encore vivre la représentation de sa réussite.

Publié dans Général

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